ACT cumule plus de 60 ans d’expérience dans le secteur de l’employabilité et se classe comme un organisme phare en Montérégie. Cette nouvelle organisation est composée d’une équipe de 36 professionnels qui s’engagent à accompagner chacun des individus de manière investie vers l’atteinte de leur objectif.

ACT, une équipe à votre service !

Sophie MoisanSalima MazouzSaheen MullooPierrette MarcottePascale RobinNicoleta CaraulanMylène ForgetMicheline RichardMarilou HarveyMarie-Ève SiroisMarc-André CharretteKasia LechJulie RoussinJoelle St-PierreJoanny GirardEvangelos SciadasÉmilie Ngo Titi SongÉlise TessierDiana DancuClaudine LepageChantal PérusseChantal BélangerCarolyne DroletCaroline JoannetteAndrée-Anne Meloche MoreauAlexandra ValleAlexandra BergeronAlain GaillouxCaroline Roy

mai 2024

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La grossophobie en milieu de travail est un problème persistant qui affecte de nombreuses personnes au Québec. Selon un sondage de Léger en 2021, 37% des Québécois jugent à tort les personnes en surpoids comme ayant un mauvais contrôle d'elles-mêmes. Tandis que 18% les perçoivent comme paresseuses. Ces préjugés mènent à des attitudes grossophobes qui ont un impact dévastateur sur la santé physique et mentale des individus concernés. Conséquences physiologiques La grossophobie se manifeste de différentes manières et peut avoir des conséquences graves sur la santé et le bien-être, et ce, peu importe la corpulence des individus. La stigmatisation régulière induit un stress chronique, comme le soulignent Rubino et al. (2020). Ce stress chronique peut perturber plusieurs systèmes corporels, tels que le métabolisme du glucose ou la fonction cardiovasculaire, comme l'ont démontré Vadiveloo et Mattei (2017). Ce qui engendre à long terme plus de problèmes de santé. En réaction à ce stress, certaines personnes adoptent des comportements alimentaires dysfonctionnels, ce qui peut entraîner une prise de poids ou des troubles de l'alimentation. Conséquences sur la santé mentale Certaines personnes pensent à tort que si elles ont des propos grossophobes, que ça encouragera les personnes à vouloir perdre du poids et à finalement prendre soin d’eux. Les conseils non sollicités et les remarques blessantes, ne poussent personne à changer. On remarque d’ailleurs que ça ne fait qu’affecter la santé mentale des individus. Les recherches montrent que cela augmente le risque de détresse psychologique, y compris les symptômes dépressifs et anxieux (Rubino et al., 2020). De

Gérer la perte d'un collègue Dans le monde professionnel, les changements sont inévitables. Que ce soit par le départ volontaire d'un collègue pour de nouvelles opportunités ou suite à une restructuration, la perte d'un membre de l'équipe peut avoir un impact significatif sur ceux qui restent. Ce phénomène, souvent sous-estimé, s'apparente à un véritable deuil. Le deuil professionnel, bien que différent du deuil personnel, partage plusieurs similarités. Il peut inclure des sentiments de tristesse, de perte, et même de confusion. Un collègue, surtout s'il a été un membre clé de l'équipe, laisse derrière lui un vide émotionnel et organisationnel. Ce processus de deuil peut influencer non seulement la dynamique de l'équipe, mais aussi la productivité et le moral général. Les étapes du deuil Inspiré par le modèle de Kübler-Ross, le deuil professionnel peut se manifester en plusieurs étapes : Le déni : L'annonce du départ peut souvent être accueillie par un refus de croire à la nouvelle. « Cela ne peut pas être vrai » est une réaction courante, les gens n'y croient pas. La colère : Une fois la réalité acceptée, la colère peut s'installer. Les collègues peuvent ressentir de la frustration envers le départ ou la décision de l'entreprise. La négociation : Les employés peuvent essayer de négocier avec la réalité, se demandant si quelque chose aurait pu être fait pour éviter cette perte. La dépression : Une fois que les tentatives de négociation échouent, la tristesse peut prendre le dessus. L'acceptation : Finalement, les employés atteignent un état d'acceptation, où ils